lundi 14 janvier 2013

Rentrée 2013: moissonner les idées et la cuisine


L’année débute avec une sensation de cerveau en compote de poires, ou de purée de rutabaga et carottes au sirop d’agave. J’essaie de reprendre le manuscrit de mon livre « vitalité », après une orgie de sucre et de chocolat pendant les Fêtes, des horaires qui déboussolent toute productivité, une maison en pain d’épices à reprogrammer et un ordi qui semble être libellé en mandarin.



Pour éviter de « plonger » dans l’écran de la correction du manuscrit, je fouille tous les recoins possibles des journaux pour étirer le temps. Que trouvai-je? Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnn… Les grands esprits se rencontrent, qu’ils disent. Saviez-vous quel est mon titre prévu pour ma section de recettes du livre? Les saisons gourmandes.  Vous trouvez ça joli? C’est certain.  Vous y percevez un lien avec mes Billets de saison?  Moi de même. Sauf que quelqu’un d’autre a eu la même inspiration. Un grand chef, Jérôme Ferrer, vient de publier un nouveau recueil de recettes avec ce titre chaleureux.  Je devrai moissonner une autre inspiration, mais, pendant ce temps,  me délecterai tout de même en humant les saveurs gourmandes qui nous confortent tant lorsqu’on adopte la culture « foodie ».




Si pour vous l’année 2013 a sous sa bannière l’apprentissage de plus en plus sophistiqué et complexe de l’informatique et de l’électronique, visionner cette vidéo. Vous vous sentirez moins seul-es. C’est Katherine Pancol qui l’a publié sur son blogue. Mise en contexte : une fille demande à son père s’il est satisfait de l’iPad qu’elle lui a offert à Noël. 

La réponse ...  

http://www.snotr.com/video/8965/





Bonne rentrée 2013, sous le signe de votre choix.

lundi 31 décembre 2012

2012 : le mot de la fin


J’aime les rituels. Ils nous permettent de faire le point sur l’état des choses, de notre coeur et de notre âme. Ils nous obligent doucereusement à nous arrêter et choisir entre la répétition ou l’innovation, ou un peu des deux.

J’ai besoin d’avoir des repères afin de mieux avancer. Mes rituels pour célébrer la nouvelle année sont plus introspectifs qu’expansifs. Avec les bulles, ils servent à enterrer ce qui est mort, en faire du compost et mettre la table pour du vivant : des idées fraîchement cueillies, parfois surettes ou parfois assez mûres pour les cuisiner.

J’aime cet élan de ménage à 360 degrés, tous azimuts, cet élan qui me fera enfourner des résolutions, des souhaits, qui sauront à leur tour faire lever les intentions les plus frétillantes. À quoi donc peut servir un moment de bilan si ce n’est pour ajuster le gouvernail, recroiser la destination, s’assurer d’un équipage qualifié et des outils adéquats?

Pour mieux carillonner la nouvelle année, il serait bon d’ajouter aux grelots de notre baluchon, des réserves de « baume » pour les jours sombres et sans grâce. Des réserves de lumière, de lever de sourire, de musique préférée, d’écharpe de laine douce, de nourriture saine et de paroles élevantes, magnifiées et élégantes. Du souffle, des envolées poétiques, des étoiles filantes, du zeste d’optimisme.

Je nous souhaite, pour 2013, d’être en plus grand appétit de bonnes nouvelles, d’alimentation respectueuse de la planète et de notre santé. Aussi, de frissonner à travers les beaux gestes, les innovations vers un monde meilleur, la coopération à petite et grande échelle. Et les propager à la Une.

Je vous remercie, une fois de plus, de m’accompagner dans ma passion de l’écriture, où que vous soyez, tapis dans l’invisible du cyberespace. Vous êtes l’écran de mon clavier, le mot manquant, le paragraphe de l’histoire. Vous êtes un baume sur mes doutes, la quintessence de cette quête.

On se revoit en 2013, pour un nouveau chapitre.


jeudi 20 décembre 2012

La fin de quelque chose


 Il reste quelques heures avant ce qu’on appelle la fin du monde.

Je voudrais au moins avoir le temps de nous souhaiter ce qu’il y a de meilleur pour notre prochaine destination, notre prochaine vie. Celle où l’on sera conscients de l’essentiel, conséquents au regard de nos choix, en mesure de vivre avec les conséquences et s’adapter aux changements. Parole, parole, parole.

Je suis toujours aussi estomaquée de l’abime entre l’intention et le geste affranchi. Tant de choses s’inscrivent sur les listes de « to do », ces tâches élastiques qui se substituent et s’adjoignent lorsqu’une d’entre elles vient d’être accomplie. Est-ce le temps qui me manque cruellement où le phénomène robotisant des pressions sociales qui m’effleure de trop près?

Par exemple. Je suis persuadée que, l’important, pour la fête de Noël, est de se « trouver » ensemble, partager, s’amuser, rire, jouer, se caresser la panse et le cœur avec un repas festif. Malgré ces valeurs profondes et enracinées depuis si longtemps, je me retrouve malgré tout au cœur des entourloupettes d’achats, plus fébrile d’un moment à l’autre, souhaitant dénicher des bonheurs enrubannées pour mes amours. Et plus je me dis que c’est pathétique, plus les circuits se détraquent dans mon cerveau, pourchassant une place de stationnement comme si je débarquais à Ste-Justine avec un enfant malade.

Et là, en entendant pour la millième fois Happy Xmas, de John Lennon, je pense à vous. Rentre chez moi, allume un feu de cheminée. Infuse un thé vert japonais sencha. Effleure avec douceur mes livres de contes que je n’ai pas encore pris le temps d’apprécier (Au pied du sapin et Contes de Noël). Fixe le livre de Christian Bobin, L’épuisement. Ma respiration reprend ses droits. La chatte ronronne à mes côtés, l’air satisfait de me reconquérir.

Depuis quelques temps, je n’ai pas eu assez de temps pour m’affranchir avec les mots, pour m’élever en lecture, pour aider certaines gens qui ont tant besoin. Je souhaite, du plus profond de mon âme, qu’au prochain arrêt, je débarque. Je ralentirai. Je prioriserai. Je sentirai le poids de mes pas sur le sol, les parfums des flocons de neige et de mes gâteaux aux fruits confits.

Je  m’engage à garder le cap sur l’essentiel. Pourtant, je le sais, la vie est si courte.


lundi 5 novembre 2012

Les soeurs Pro


Ce matin, j’ai le coeur en novembre. Les départs, ça fout le cafard. Ça ravive les souvenirs enfouis dans un coin de l’enfance. On a beau savoir que là-haut -on nous l’a promis- , c’est la paix ouatée, n'en demeure pas moins qu' ici-bas, c’est la charpie de cette absence qui égratigne si longtemps  tous les petits gestes inscrits dans l’histoire.

J’ai souvenir de planques de libellules, de fous rires, de courses autour de la piscine, de mignons gueuletons festifs, de tablées débridées de cousins et cousines sous le toit d'envolées d'outardes, et toi, tante Yo, plus zen que la zénitude, avant-gardiste que tu étais.

Les sœurs Pro, on le sait, sont des pros de la résilience. Une foulée de Nobel ignorées. 
Fortes de toutes les guerres qu’elles ont menées, surtout celles de l’amour. Des genoux qui  ne fléchissent que pour arracher les mauvaises herbes, mais se tendent sur-le-champ pour affronter les aléas de la vie. 

Artistes dans l’âme, elles ont tissé un paisley d’entraide et de bonté; se sont sculptées dans une charpente de bois prête à recevoir une grande tablée et nourrir une ribambelle; se sont filées avec la grâce de l’ouvrage aux petits points, de l’école de rang jusqu’à l’alinéa.

On les a surnommées éternelles.

Mais une des leurs a pris le chemin des étoiles.



Elles se retrouvent les ailes effilochées.

On les connaît, les sœurs Pro, elles vont attraper des bouts de ficelles et se reconstruire. Elles vont rafistoler des souvenirs et lui chanter des chansons. Elles s’appliqueront à raccommoder leur histoire pour ne pas oublier. Et toujours, continuer à avancer. En levant un verre à la lueur de son éclat, quitte à y laisser une trace salée, dans le coin d’une page familiale.

Merci, tante Yo.




jeudi 1 novembre 2012

Une grippe d'homme? Pas question...


Vous cherchez des solutions pour vaincre la grippe?

Venez assister à la conférence du Dr Daniel Crisafi, Ph.D. en nutrition et naturopathe, afin d'apprendre à fortifier votre système immunitaire

Le système immunitaire

Depuis les 30 dernières années, les défis immunitaires ne cessent de croître. En plus de la grippe qui sévit chaque année, d’autres virus et microbes augmentent de façon vertigineuse : la bactérie mangeuse de chair, la candidose, la grippe aviaire, la maladie de Lyme, H1N1, SRAS, vache folle, et le Virus du Nil occidental ne sont que quelques exemples. Il faudra donc être en mesure de faire face à ces divers agresseurs.

Pour ce qui est de la grippe, les dernières études internationales (voir le blogue du 26 octobre, ICI) démontrent que la vaccination ne correspond pas aux résultats que nous anticipions. La solution idéale et incontournable serait de fortifier notre système immunitaire.

Le but de cette conférence est justement de souligner le rôle primordial du système immunitaire en offrant des solutions – lesquelles sont bien documentées – pour réduire le risque d’infections, et, le cas échéant,  diminuer leur sévérité et leur durée.

Places limitées.
Réservations au 514.495.2228
Mardi le 6 novembre ou mercredi le 7 novembre 2012
Coût : 15 $
À la clinique pH Santé Beauté,  5040, avenue du Parc, Montréal